Assemblée Générale le 18 juin

L’OLES Japon tiendra son Assemblée Générale annuelle ordinaire le samedi 18 juin. Si vous êtes membre, vous recevrez le 29 mai votre convocation avec tous les détails.
Si vous n’êtes pas encore membre… il est encore temps d’adhérer !

Participer à l’Assemblée Générale vous permettra de mieux connaître le fonctionnement et les actions de l’OLES Japon. Vous pourrez aussi peser sur son évolution et ses développements futurs. Nous comptons sur votre présence !

(pour les membres ne pouvant être présents à l’Assemblée Générale, un système de vote par procuration est proposé. Une retransmission video est également envisagée).

Solidarité avec le Kyushu

L’OLES suit avec la plus grande attention la situation dans le Kyushu suite à la série de séismes de ces derniers jours. Depuis le 14 avril nous sommes restés en liaison avec les Consulats dont les services sont en contact constant avec les compatriotes concernés.

Nos pensées vont vers toutes les victimes et leurs proches. Lire la suite

Hanami inter-associations de la Solidarité (dimanche 3 avril)

Version roseL’OLES-Japon a le plaisir de vous convier au « Hanami* familial** inter-associations de la Solidarité », organisé par l’AFJ et l’OLES-Japon avec le soutien de Français du Monde et de l’UFE. Profitons du retour de la saison des fleurs pour célébrer ensemble, en toute simplicité, la solidarité, le printemps, la joie d’être ensemble (…sans oublier le premier anniversaire de l’OLES-Japon ! )

Quand ? Dimanche 3 avril de 10 h 30 à 16 h.
Où ? Au parc Yoyogi (Lieu de rendez-vous : au centre du « Central field ». Plan ici: http://www.tokyo-park.or.jp/english/park/detail_03.html…) Lire la suite

PREMIER ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DE L’OLES-JAPON (11 MARS 2016)

Aujourd’hui 11 mars est avant tout un jour de mémoire et de commémoration.
Nous ne devons pas oublier le 11 mars 2011 et ceux, parmi nous, qui étaient alors présents au Japon ne pourront jamais oublier lorsque la terre du Tohoku a été brutalement secouée à 14h46 et la violence inhabituelle de la secousse ressentie jusqu’à Tokyo. Ensuite nous avons basculé dans la tragédie du tsunami et de la catastrophe radioactive de la centrale de Fukushima. En quelques minutes nous venions de connaître l’un des pires scenarios catastrophe de l’âge industriel.

Cette épreuve avait aussi ébranlé l’unité de la communauté française, il y avait ceux qui voulaient quitter le pays au plus vite et ceux qui avaient choisi de rester. Chacun a vécu ces événements à sa manière et en faisant les choix qui lui parurent justes en raison de sa propre réflexion par rapport à la nature du drame et de sa situation familiale. Une situation de crise aussi extrême doit pousser à l’éveil de la conscience collective afin de promouvoir plus de solidarité pour lutter collectivement contre les aléas du destin, telle est la leçon que la communauté française du Japon devait tirer des événements du 11 mars 2011.

Solidarité et Fraternité toutes les sensibilités de la communauté française s’étaient regroupées et associées dans un grand mouvement d’effort collectif comme les Français savent le faire et oublier leurs clivages en période de crise. Jamais la vie associative n’a eu autant de sens qu’en ces moments tragiques, jamais nos compatriotes n’avaient autant fédéré leurs efforts grâce à cet engagement solidaire des Français auprès du Japon en temps de crise.

Aujourd’hui, cinq années plus tard, la confiance revenue et la croissance économique repartie, les Français sont aussi revenus en force et le développement de la présence française a connu un bond en avant considérable. Les échanges se multiplient, les chances d’élargir la présence française et son rayonnement aussi, cependant parallèlement à ces nouvelles opportunités il y a aussi des risques accrus. On ne peut pas vouloir encourager l’entrepreneuriat, favoriser la venue au Japon de jeunes, et de moins jeunes aussi, pour venir se former et devenir à leur tour de futurs relais de croissance économique et culturelle sans écarter le facteur risque et ignorer les aléas de la vie.

L’échec n’est pas un crime quand on a tout tenté sérieusement et méthodiquement pour s’établir et réussir au Japon, on doit considérer que cela peut faire partie de l’apprentissage et même devenir valorisant, ce qui, par contre, serait une honte de la part d’une communauté française globalement confortablement établie serait de ne pas savoir tendre la main pour aider à se relever ceux qui sont tombés de façon méritante.

L’expatriation a considérablement évolué, elle est devenue économiquement et socialement beaucoup plus diversifiée et c’est un grand progrès. Si les Français du Japon ont su se regrouper en temps de crise pour agir, l’effort de solidarité doit aussi se poursuivre lorsque la confiance est revenue. Nous devons aussi penser, « en temps normal », la crise n’étant qu’un état passager exceptionnel, à exercer notre solidarité entre Français ; le rayonnement de la France en dépend. Il n’y a pas de jugement théorique ou idéologique à cela, la présence française au Japon sera d’autant plus forte qu’elle sera plus solidaire et que les Français du Japon se reconnaîtront dans une communauté de destin. Ne l’oublions jamais, il n’y a pas réellement de communauté vivante et unie s’il n’y a pas une base d’entraide et de solidarité solide et féconde.

Le Consulat de France est particulièrement vigilant et actif mais, comme cela a été rappelé, il ne pouvait plus agir uniquement seul en particulier en raison de la réduction des moyens financiers qui lui sont alloués. Un relais devait être trouvé qui engagerait toutes les forces vives représentatives de la communauté française du Japon. La base de la « conscience sociale collective » d’une communauté est représentée par sa vie associative dans sa richesse et sa diversité. Il était donc évident que le relais exécutif normal et naturel de l’action sociale du Consulat devait venir de la part des associations françaises. Ainsi à l’initiative de l’Ambassade de France et avec le concours des Conseillers Consulaires élus, 16 associations représentatives de la vie et des activités de la communauté française du Japon dans toute sa pluralité et la richesse de sa diversite ont réussi à fraterniser et sont devenues membres fondateurs de l’OLES Japon.

Je salue et remercie très sincèrement les présidentes et les présidents de ces associations ici présents ce soir à la Résidence de France à l’occasion du premier anniversaire de la fondation de l’OLES Japon et je les félicite d’avoir cru à l’OLES qui aujourd’hui est une très belle réalité dont la conscience collective de la communauté française du Japon peut être vraiment fière. Il ne peut évidemment exister aucune compétition entre nos associations lorsqu’il s’agit d’exercer notre solidarité à l’égard des plus faibles et des plus démunis d’entre nous. La belle expression « l’union fait la force » n’a jamais été autant d’actualité dans un monde où l’on préfère généralement accentuer les clivages. Je rappellerai que l’OLES-Japon est à la fois « solidaires au Japon » et « unis pour les Français du Japon » et qu’elle s’engage à respecter la diversité démocratique et républicaine de notre communauté.

Un premier constat après une première année d’exercice de l’OLES Japon :
L’action de l’OLES par essence est discrète puisque nous agissons dans des cas critiques et douloureux de détresse humaine pour lesquels on se doit de respecter un devoir de réserve. Comme nous l’avons déjà dit contrairement au mal « le bien ne fait pas de bruit ». Nous avons tout de même découvert que dans une communauté schématiquement plutôt représentée par la réussite économique et le confort social qui l’accompagne il y avait dans cette communauté des Français qui peinent, de vrais cas de détresse économique, de souffrance morale, de solitude de la part de personnes oubliées, de personnes en rupture psychologique, inévitablement encore de nombreux cas de conflits parentaux.

Les cas de détresse et d’appels à l’aide sont nombreux. Depuis un an l’OLES Japon s’est déjà occupé de 21 cas, ces personnes sont venues vers nous et nous sommes aussi allés à leur rencontre. Ces appels à l’aide sont loin d’être tous financiers et souvent ils peuvent trouver une solution grâce à beaucoup d’écoute, des conseils pertinents, et à un accompagnement moral. Quelques exemples concrets, en liaison avec les services du Consulat toujours très efficaces. L’OLES a participé à plusieurs rapatriements sanitaires dont une personne dont le diagnostic vital était sérieusement engagé, nous avons rendu visite à l’hôpital plusieurs fois par semaine pendant deux mois à un Français en fin de vie complètement isolé et sans ressources, nous avons participé à ses funérailles et assuré une liaison humaine avec ses parents en France trop âgés et eux aussi trop démunis pour venir au Japon au chevet de leur fils, plusieurs cas de conflits parentaux dont l’un particulièrement tragique d’une jeune femme française victime de violences conjugales qui s’est retrouvée à la rue avec deux très jeunes enfants, plusieurs cas de « burn out » nécessitant une mobilisation extrêmement vigilante pour éviter un acte fatal de desespoir… Je peux vous assurer que tous ces cas sont des cas extrêmement graves et réellement sérieux, on ne parle pas ici d’assistanat usurpé, comme certains voulaient le craindre, nous sommes extrêmement vigilants sur les engagements financiers dont nous vous rendrons compte lors de notre Assemblée Générale le 4 Juin prochain.

Tout cela vous pouvez l’imaginer et vous le comprenez facilement nécessite une très grande disponibilité et une mobilisation quasi quotidiennes. L’OLES Japon ne fonctionne qu’avec des bénévoles qui sont principalement les membres du Bureau exécutif et auquel, si vous le permettez je souhaite rendre nommément hommage car ils le méritent vraiment : tout d’abord, nos deux vice présidents qui représentent chacun d’entre eux les deux associations d’utilité publique représentatives des Français de l’étranger : l’ADFE-Français du monde et l’UFE : François Roussel et Michel Lachaussée, notre Secrétaire Générale Maître Ayano Kanezuka et notre Trésorière Catherine Salducci. De convictions et d’engagements représentant la diversité d’opinions de notre communauté cette équipe travaille ensemble de façon parfaitement harmonieuse dans l’intérêt de toute la communauté française du Japon, Japon de l’est comme Japon de l’ouest.

Je souhaiterais encore ajouter quelques remerciements nominatifs. Tout d’abord à Monsieur l’Ambassadeur qui nous accueille ce soir à la Résidence de France pour son soutien permanent à l’OLES Japon, à son Ministre Conseiller Paul Bertrand Barets, à notre Consul Jean-Jacques Pothier pour son amitié et dont l’appui et les conseils sont toujours extrêmement pertinents, ainsi qu’à Corentin Faiche, vice consul. Je voudrais encore ajouter une mention spéciale pour le Docteur Claudine Bliah qui a apporté régulièrement et bénévolement conseils et expertise médicale, Raphaël Mazoyer qui a conçu bénévolement le site web de l’OLES, Tomoko Toyama qui a fait de nombreuses traductions, également bénévolement. Je remercie nos Conseillères et Conseillers Consulaires élus, anciens et présents, pour leur soutien, avec une mention toute spéciale, à titre personnel, pour Janick Magne pour le soutien logistique qu’elle a apporté en offrant depuis plusieurs mois l’hébergement au cas sensible que j’ai mentionné précédemment. Je remercie les administrateurs de l’OLES ainsi que notre Comissaire aux Comptes pour leurs avis et conseils pertinents. Je serais bien ingrat si j’oubliais de remercier nos parlementaires représentant les Francais établis hors de France de toutes sensibilités politiques qui, sur leurs réserves parlementaires, ont contribué initialement à abonder notre fonds de solidarité.

Cependant c’est à nos Membres Bienfaiteurs et à nos adhérents que vont tout spécialement ma considération et mes remerciements car la légitimité et la crédibilité de l’OLES Japon dépend avant tout de leur nombre, aujourd’hui il y a 200 adhérents individuels, c’est déjà significatif mais ce n’est pas encore suffisamment à la hauteur de ce que devrait représenter l’élan collectif de solidarité de la communauté française du Japon. Vaincre l’individualisme de chacun n’est pas facile, pour y parvenir nous avons besoin que chacun d’entre vous se mobilise, comme je l’ai déjà indiqué l’objectif demeure 1000 adhésions soit 10% de l’effectif de la communauté française du Japon. Cela devrait tout de même être un objectif raisonnable quand on parle de rassembler les Français du Japon autour d’un programme collectif d’entraide et de solidarité au niveau de l’ensemble de la communauté française surtout lorsque la cotisation se situe au niveau symbolique de 1000 yens ! Nous l’avions dit il y a déjà un an lors de la cérémonie inaugurale que l’OLES était un grand défi pour la communauté française du Japon, cela le reste donc !

Donner une nouvelle vitalité, vaincre l’individualisme, apaiser les différences, promouvoir une communauté qui soit un espace de vie dans lequel la prédominance des valeurs humaines soit la composante qui nourrit la motivation de tous à vivre ensemble avec une vision collective d’un même destin voilà ce qui doit tous continuer à nous mobiliser. Merci de votre soutien.

Yves Alemany
Président OLES-Japon

MESSAGE DE VOEUX DE L’OLES JAPON

Prendre le temps de rêver…

Chaque année marque un tournant, certaines plus que d’autres que l’Histoire retiendra alors comme marqueur du changement, assurément 2015 sera de celles-là !

Sûr que l’on n’a pas très envie de s’accrocher à 2015 et que nous sommes plutôt pressés de pouvoir en finir avec la fatalité de cette « annus horribilis » et d’en tourner définitivement la page. L’année avait bien mal commencé et elle s’est terminée tout aussi tragiquement entre les évènements de janvier et ceux de novembre, qui ont ébranlé la nation française au plus profond de son idéal républicain de Liberté, d’Égalité et de Fraternité. Au plan international, la réalité de 2015 aura été aussi une succession d’évènements tragiques parmi lesquels on retiendra les innombrables noyades de migrants et l’image insupportable de ce corps d’enfant retrouvé échoué sur une plage puis aussi les bombardements aveugles qui font plus de victimes parmi les civils et qui ne parviennent pas à éradiquer le terrorisme.

Nos mémoires demeurent ensanglantées par cette réalité toujours atrocement présente et le devoir de mémoire que nous devons à l’égard de toutes celles et tous ceux qui ont été les victimes de ces actes ignobles de terrorisme nous oblige à prendre encore le temps de réfléchir avant de pouvoir formuler des vœux pour 2016 qui ne soient pas que des mots apaisants et vide de sens. En fait, nous qui sommes toujours là, nous qui nous trouvions très loin des lieux où ces drames ont eu lieu, notre existence n’a jamais été menacée, ce sont nos consciences qui ont été secouées de leur passivité. Alors peut-être devrions nous prendre le temps non seulement de réfléchir mais aussi de rêver au sens où Martin Luther King  proclamait qu’il « avait un rêve pour l’humanité » … 

Les plus critiques parlent de chaos, les plus pessimistes d’apocalypse et les plus cyniques d’abîme, la réalité en effet est dure et elle ne fait pas de cadeaux aux faibles de cœur et d’esprit. Émancipons-nous de la malédiction et de la fatalité en osant encore rêver… « si tout ça changeait » ! Apprenons à nous reconstruire ensemble. Osons aussi – pourquoi pas ? – rêver Noël en tant qu’évènement porteur d’un message fort d’humanisme et d’espoir partagé sous différentes formes à travers le monde, sans distinction de culture ou de religion, par les hommes et les femmes de bonne volonté !

Accuser l’autre ne sert pas nos valeurs, la violence ethnique, religieuse et les stéréotypes communautaristes non plus, les extrêmistes qui se précipitent dans l’exclusion de l’autre ne constituent pas non plus une vision française de la société selon la tradition démocratique et républicaine issue de l’idéal du siècle des Lumières.

C’est sûrement aussi parce que nous étions prêts à refuser la fatalité des actes terroristes, que cette année 2015 pour nous, Français au Japon, sera marquée d’une pierre blanche puisque dépassant nos clivages politiques, nos individualités et nos préjugés vis-à-vis des uns et des autres, nous avons réussi à fonder un organisme fédérateur d’entraide et de solidarité auquel sont liées les 16 associations les plus représentatives de la diversité et de la richesse économique, scientifique et culturelle de la communauté française. Depuis sa fondation le 11 mars 2015 l’OLES Japon s’est déjà occupé de plus de dix cas de compatriotes ayant rencontré des situations de détresse morale ou économique très sérieuses. L’OLES est le lien social qui doit rassembler les Français du Japon et permettre d’affirmer que nous appartenons tous à la même communauté de destin. L’OLES c’est donc une « communauté de prochains » qui sont prêts à s’entraider pour construire de la Fraternité dans un souci d’Égalite et dans le respect de la Liberté de chacun.

Notre vœu pour 2016 serait que le plus grand nombre de nos compatriotes puissent se rapprocher de l’OLES et s’associent à cette dynamique d’entraide et de solidarité qui doit favoriser un rapport plus humain et plus solidaire aux uns et aux autres.

JOYEUX NOËL ET TRÈS BONNE ANNÉE À VOUS TOUS

Yves Alemany
Président OLES Japon

Nota : Vous pouvez décider de bien commencer votre année en devenant membre de l’OLES Japon ou en faisant un don :
https://olesjapon.wordpress.com/soutenir-l-oles-japon/

L’Organisme Local d’Entraide et de Solidarité du Japon a été créé

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……………………..(11 mars 2015)

Chers compatriotes,

C’est un événement qui vient d’avoir lieu, avec l’institution de l’OLES JAPON, une nouvelle association française, regroupant la diversité et les différentes sensibilités de notre communauté et dont la vocation est l’entraide solidaire envers les Français et leurs familles.

Si globalement on vit plutôt bien au Japon, notre collectivité n’est pas exempte de cas de détresse sociale ou, simplement, des difficultés temporaires que peuvent connaître nos compatriotes et leurs familles. Notre communauté croît régulièrement, à un rythme annuel de 6%, mais elle se renouvelle aussi et elle comprend maintenant des expatriés, motivés par l’initiative individuelle et le goût d’entreprendre. Cette nouvelle génération prend des risques et s’expose davantage aux aléas économiques, mais elle témoigne aussi, face aux nouveaux enjeux et aux opportunités nouvelles, de la vitalité et du dynamisme de la présence française.

Mais ces nouveaux expatriés ne sont pas les seuls à être exposés aux aléas économiques. Souvent, il suffit de peu de choses, ou d’une combinaison d’évènements, pour qu’une situation sociale prospère se dégrade et mette des individus en difficulté, parfois en situation de détresse.

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