Justice et présomption d’innocence au Japon

Tout au long de l’année l’OLES Japon rencontre nos compatriotes en situations précaires et difficiles et parfois en délicatesse avec la justice.
L’attention de l’OLES Japon doit se porter sans aucune distinction ni considération sociale vers nos compatriotes les plus modestes comme les plus médiatisés dès lors que ceux-ci rencontrent un préjudice par rapport aux valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité car dans ces conditions tous connaissent de la même façon l’abandon et la solitude. Sur la base de ces principes tous méritent donc aussi notre attention et notre considération, seuls le droit et la justice doivent prévaloir ainsi que la présomption d’innocence qui doit être formellement défendue. Au cours des 12 derniers mois l’OLES Japon a connu plusieurs cas de compatriotes qui ont été soumis au Japon à un passage en garde à vue qui s’est souvent prolongé de façon généralement inutile et incompréhensible dès lors que la justice disposait de tous les éléments pour traiter de ces cas. Le moment est donc opportun de profiter d’un cas plus médiatisé que les situations que généralement l’OLES Japon doit accompagner pour s’interroger sur la nécessité de la longueur de la garde à vue au Japon et sur l’impression d’absence apparente de la reconnaissance du principe de la présomption d’innocence. C’est donc pour cela que l’OLES Japon, symboliquement et démocratiquement, souhaite s’associer à la réflexion la conduite par Maître Nobuo GOHARA concernant ce qui est qualifié de « Japan Hostages Justice ».

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